Quel est le salaire moyen d’un·e développeur·euse PHP ?- SMALLTALK #9
L’AFUP vient de publier les résultats de la 13e édition du baromètre des salaires des développeur·euse·s PHP, et nous avons eu la chance de renouveler notre partenariat cette année. Pour l'occasion, Camille et Matthieu accueillent Benoît Lévêque, ancien modérateur de l’AFUP, pour analyser les résultats de ce baromètre
•• TIMECODES ••
00:02:05 Les salaires
00:03:57 Le télétravail
00:06:30 La pratique de l’IA
00:08:55 Les technologies utilisées
00:13:08 La veille technique
00:14:01 La participation aux formations
00:17:10 La participation aux meetups
00:19:07 Conclusion
•• NOS FORMATIONS ••
https://www.humancoders.com/formations
•• RESSOURCES ••
AFUP : l’Association Française des Utilisateurs de PHP
https://afup.org/home
Résultats du baromètre :
•• GUESTS ••
Matthieu Segret, directeur associé de Human Coders
https://www.linkedin.com/in/matthieusegret/
https://x.com/matthieusegret
Camille Roux, directeur associé de Human Coders
https://www.linkedin.com/in/camilleroux/
https://x.com/CamilleRoux
https://twitter.com/camillerouxart
Benoît Lévêque, ancien modérateur de l’AFUP Lyon
https://www.linkedin.com/in/benoitleveque/
Sommaire de l'épisode
Transcription de l'épisode
Camille : Bonjour à toutes et à tous. Bienvenue sur le podcast de Human Coders. Aujourd'hui, on va parler du baromètre de l'AFUP. On a la chance d'être accompagnés de Benoît Lévêque, qui s'occupait de l'antenne de Lyon, et je suis accompagné, comme d'habitude, de Matthieu.
Matthieu : On a vraiment beaucoup de chance d'accompagner une année de plus l'AFUP sur le baromètre des salaires. Chez Human Coders, depuis notre création, on a vraiment pour vocation de donner de l'information aux développeurs de plein de façons. Évidemment par la formation, car c'est notre métier, mais aussi en les aidant sur la veille, etc. Donner des points de repère sur un marché, je trouve ça super intéressant. Ça va, j'espère, servir à tous les développeurs PHP pour savoir, par exemple, s'ils sont assez bien payés, s'il y a des technos qui se détachent, s'ils sont encore sur le bon framework. On va pouvoir aborder tous ces sujets, car le baromètre est assez fourni. Benoît, si tu veux, tu peux déjà nous présenter ce qu'est le baromètre en l'état et nous dire un peu quel est le profil type de la personne qui a répondu ?
Benoît : Le baromètre est une enquête que l'on a lancée il y a 13 ans avec l'AFUP, l'Association Française des Utilisateurs de PHP. Le but était de faire un état du marché du développeur PHP. La cible principale, ce sont les employés. On a quelques freelances qui répondent, mais ce n'est pas notre cible principale. Cela permet d'aider les gens à se positionner sur le marché. Typiquement, si tu as un entretien, si tu veux négocier ton salaire ou si tu changes de boîte, ça te donne une idée du marché dans ta région.
Camille : On invite d'ailleurs les développeurs à aller sur le site directement, car pour chaque statistique, vous pouvez filtrer avec plein d'éléments. Vous pouvez aller sur la partie salaire et filtrer en fonction de votre expérience ou du framework sur lequel vous travaillez. Vous avez des informations assez précises et temporelles. Vous pouvez voir l'évolution du salaire des développeurs juniors sur Laravel, par exemple. C'est très utile. On peut rentrer dans le vif du sujet : le salaire. Combien gagne un développeur PHP ?
Les salaires des développeurs PHP
Benoît : Ça gagne en moyenne entre 60 000 et 70 000 euros.
Camille : On a la courbe sous les yeux du salaire en fonction de l'expérience. Est-ce que tu peux nous expliquer la progression quand on débute ?
Benoît : Quand on débute, on est autour de 30 000 euros. Quand on a entre 0 et 2 ans d'expérience, on monte facilement à 40 000 ou 45 000 euros. Après, on arrive vers les 50 000 euros et là, ça commence à faire un plateau. On est bloqué autour de 65 000 ou 70 000 euros. Pour l'instant, on n'a pas plus de données, ou alors c'est un nombre très réduit de personnes qui n'entrent pas dans les filtres du baromètre.
Camille : Sur la page d'introduction du baromètre, on voit qu'en fait, ça suit plus ou moins l'inflation.
Benoît : C'est ça. Cette année, on a fait un petit graphique sur le suivi de l'inflation et on voit les augmentations qui suivent à peu près, chaque année, l'inflation.
Camille : Ensuite, on peut aborder l'écart homme-femme. C'est un sujet que vous abordez aussi dans la présentation et malheureusement, il n'y a pas de grande bonne nouvelle sur cette statistique.
Benoît : C'est un sujet que l'on suit depuis le début. On peut confirmer que les courbes se suivent, mais ne se rattrapent pas. Il y a toujours à peu près un écart de 5 à 6 % tous les ans entre le salaire des hommes et celui des femmes.
Le télétravail
Camille : Grosse évolution dans les stats : la pratique du télétravail. On voit qu'il y a un changement gigantesque avec l'arrivée du COVID, et ça ne revient pas à l'état d'avant une fois le COVID passé. C'est assez étonnant.
Benoît : C'est vrai que depuis 2019, on a une grosse différence. On est passé de 11 % de personnes qui font régulièrement du télétravail à environ 50 %. Et ça ne change pas d'année en année depuis qu'on a commencé à poser la question.
Matthieu : C'est une stat qui m'étonne car, quand je parle à des développeurs autour de moi, je vois qu'il y a un retour, surtout dans les grands groupes, pour diminuer drastiquement le télétravail. Ça se passe pas mal aux US et aussi en France. Il n'y a pas ce retour du télétravail qui s'opère dans le monde PHP, en tout cas sur toutes les stats cumulées ?
Benoît : Je pense que ça dépend vraiment des entreprises et de comment elles ont mis en place le télétravail. Typiquement, dans ma boîte, on a fait des avenants. Une fois que tu as un avenant, c'est compliqué de revenir en arrière. Si tu es en full télétravail, c'est fini. Mais si tu fais 2 ou 3 jours par semaine, c'est plus facile pour eux de te demander de revenir plus souvent.
Camille : Peut-être que les boîtes ont commencé à avoir une stratégie de retour en entreprise, mais que ça n'a pas encore eu vraiment d'impact sur les salariés, ou c'est en train de l'avoir et on le verra l'an prochain. On le constate aussi chez nous en centre de formation. On ne faisait que du présentiel avant le COVID et le distanciel n'était jamais un sujet. On est passé en full distanciel pendant le COVID, évidemment. Personnellement, j'étais assez convaincu qu'on allait faire un retour au présentiel dès que le COVID serait terminé. En fait, maintenant c'est mixte, mais on continue à donner très régulièrement du distanciel. Pour plein de gens, c'est devenu une habitude. Il y a des formateurs qui préfèrent largement donner à distanciel parce que ce n'était pas agréable de se déplacer sur Paris pour donner une formation. C'est pareil pour les salariés.
L'usage de l'intelligence artificielle
Camille : Encore une fois, difficile de faire un podcast sans parler d'IA. Vous avez posé deux questions intéressantes. La première est : à quel point les développeurs PHP utilisent l'IA pour développer ?
Benoît : On est à peu près à 60 % de personnes qui utilisent l'IA pour travailler et pour développer. De mon côté, je l'utilise quasiment tous les jours. Ça marche bien, même si ce n'est pas parfait. La deuxième question était pour savoir si les projets intégraient des fonctionnalités d'IA générative, typiquement un chatbot. Là, on tombe un peu plus bas, on est autour de 26 ou 27 % qui utilisent de l'IA dans leurs projets directement. Mais je pense que cela va augmenter de plus en plus car c'est quand même très pratique.
Camille : J'étais à l'AFUP Montpellier il y a un ou deux mois pour donner une conf là-bas. Effectivement, ça parlait très souvent d'IA. Comme dans toutes les confs où je suis allé récemment, l'IA est un sujet et on voit que les développeurs se posent énormément de questions. Peut-être une nuance sur la stat : elle ne dit pas ce qu'ils utilisent. Il y a peut-être un mix de gens qui posent des questions à ChatGPT et, en même temps, des gens qui vont utiliser des IA intégrées dans des IDE spécialisés. En tout cas, il y a un usage massif de l'IA pour développer, c'est incontestable.
Benoît : C'est vrai qu'au Forum PHP qui a eu lieu il y a trois semaines, il y avait beaucoup de sujets liés à l'IA. Il y a la SymfonyCon dans 15 jours et il y a aussi beaucoup de sujets liés à l'IA.
Camille : On en a beaucoup parlé dans le podcast avec Matthieu. À chaque fois on se dit qu'on fait une pause, mais ça reste toujours un sujet parce que ça métamorphose le métier et le marché.
Technologies et Frameworks utilisés
Camille : On peut rentrer un peu plus dans les trucs spécifiques aux développeurs, comme les versions utilisées ou les frameworks. Sachant que nous n'y connaissons rien en PHP, ça va être intéressant que tu nous guides sur les grosses différences. Quel est l'enjeu de passer à la version supérieure, par exemple ?
Benoît : PHP 8 est sorti en 2021. Il intègre des fonctionnalités un peu plus poussées que PHP 7.4. Il n'y a pas de grosses différences, ce sont juste des améliorations. Il y a typiquement une version mineure, 8.1, 8.2, qui sort tous les ans ou tous les deux ans. On peut voir sur les graphiques que la communauté suit assez bien les mises à jour. Cette année, on est à 50 % sur PHP 8.3 qui est sorti en fin d'année dernière.
Camille : Les migrations sont faciles dans le milieu PHP ?
Benoît : Ils essaient, depuis quasiment le début, de n'avoir aucun "breaking change". C'est hyper facile, il y a des dépréciations qui apparaissent, mais c'est super facile de continuer à utiliser les versions précédentes.
Camille : Une autre stat que vous avez, c'est celle des frameworks.
Benoît : Symfony, actuellement, c'est 67 % de nos répondants et Laravel c'est 10 %.
Camille : Deux tiers de Symfony ! Et ça se développe avec le temps ?
Benoît : Au tout début du baromètre, on était juste à 30 % et il y avait beaucoup de Zend Framework. Au fil des années, ça a grossi jusqu'à arriver autour de 70 % l'année passée. Laravel se développe aussi un petit peu, mais pas autant. Je pense que c'est parce que notre cible est bien française et que Symfony a été développé par des Français principalement.
Camille : C'est marrant que le simple fait que la techno soit française fasse qu'il y ait une prédominance de cette techno. Après, on a aussi des technos qui sont autre chose que des frameworks web, comme des CMS. Mais ils sont énormément en retrait, comme CakePHP ou Zend. Qu'est-ce qui fait qu'il y a si peu de gens qui répondent ? Est-ce que les développeurs PHP qui travaillent sur les CMS ne suivent pas trop l'AFUP ou est-ce que c'est représentatif du marché ?
Benoît : Pour WordPress, on n'en a pas beaucoup. C'est hyper compliqué de les faire entrer à l'AFUP parce qu'ils ont leur propre écosystème. C'est une communauté différente. Je suppose qu'il y a des événements uniquement pour WordPress, mais ils ont un peu du mal à trouver leur place dans la communauté de l'AFUP.
Camille : On le voit d'ailleurs chez nous, on a des formations Symfony et Laravel au catalogue et on a à peu près la même répartition, avec une prédominance de Symfony. Il y avait aussi une stat sur les OS utilisés.
Benoît : C'est principalement sous Linux, je pense comme beaucoup d'autres technos, mais il y a quand même pas mal de personnes sous macOS. D'année en année, ça reste toujours la même répartition : beaucoup de Linux, un peu moins de macOS et vraiment pas beaucoup de Windows.
Veille technique et formation
Camille : Il y avait une question sur la pratique de la veille technique.
Benoît : La plupart des personnes font de la veille au moins une fois par semaine. Sur 700 personnes, il y avait 240 personnes qui en font moins d'une fois par semaine, mais tout le reste, c'est au moins une fois par semaine. Ce qui est quand même très impressionnant.
Camille : Nous qui sommes des grands fans de la veille technique et qui militons pour aider les développeurs à faire ça, c'est trop bien d'avoir des stats comme ça. Faire de la veille, c'est une arme incroyable pour les développeurs pour se tenir au courant, pour avoir des meilleurs jobs. Ça offre quand même toujours, indirectement, une liberté certaine. Bravo aux développeurs PHP.
Benoît : Je pense aussi que c'est lié au nombre de personnes qu'on a et au fait que ce sont des personnes qui connaissent l'AFUP, donc ils sont déjà un peu plus habitués à faire de la veille et à être informés. Si on touchait absolument tous les développeurs PHP, on aurait des stats un peu différentes avec beaucoup moins de personnes qui font de la veille.
Camille : Il y avait une question sur la participation à la formation. Sujet qui nous touche tout particulièrement.
Benoît : On a 100 personnes qui ont fait une formation dans l'année dernière. Je crois que c'était 16 % à peu près.
Matthieu : Ce n'est pas énorme. On en parlait avec Camille juste avant. Je ne sais pas quel est le frein. Est-ce que c'est le format qui n'est pas très connu ? De notre côté, on voit qu'il y a régulièrement des gens qui ne connaissent pas les options de financement. C'est quelque chose de souvent oublié, mais n'hésitez pas à contacter, si vous êtes salarié, le pôle RH. Généralement, les entreprises ont des obligations de formation et ont des aides au financement. Soit vous trouvez des formations qui vous intéressent et vous les proposez directement à votre RH, soit, dans certaines entreprises, les RH ont carrément un catalogue interne fait avec des prestataires déjà choisis. Il y a aussi le CPF qui est aussi un moyen de financement si l'entreprise ne souhaite pas le faire. Enfin, si vous êtes indépendant ou que vous êtes salarié de votre propre société, vous pouvez vous rapprocher de l'OPCO associé à votre société. Vous pouvez aussi nous appeler et on vous aidera car le financement de formation est quand même un petit labyrinthe.
Camille : Un truc étonnant quand même, c'est la stat qui est en dessous : il y a 16 % de gens chez qui ça a eu un impact sur la rémunération de faire la formation. Ce n'est pas énorme, mais quand même, ce n'est pas négligeable.
Benoît : C'est vrai qu'on aurait peut-être dû ajouter une question pour savoir, pour ceux qui ont été formés, quel genre de formation ils ont suivie pour avoir un lien sur l'impact.
Matthieu : Ce qui est intéressant aussi, c'est qu'on se forme forcément en ligne en regardant des vidéos, on peut pratiquer sur des projets, mais parfois, pour les salariés, c'est intéressant d'avoir des moments un peu sacralisés où ils vont avoir sur un, deux ou trois jours un moment où ils vont pouvoir vraiment se plonger sur une techno, peut-être échanger avec des personnes d'autres sociétés et avoir un lien privilégié avec un formateur. Souvent, ce sont des moments qui te boostent pas mal parce que ça te sort un peu de ta bulle de ton quotidien et ça va justement te montrer d'autres technos, d'autres pratiques. C'est un bon moyen de se booster quand on a envie d'en apprendre plus sur tel ou tel framework ou langage.
Communauté et Meetups
Camille : Une des dernières questions que j'avais notée, c'était la participation à des meetups. Où est-ce que je peux discuter avec d'autres développeurs PHP ? Où est-ce que je peux voir des confs ?
Benoît : Sur les meetups, la plupart des répondants vont à un meetup par trimestre. Il y en a beaucoup qui ne vont jamais à des meetups, environ 40 %. Je pense qu'en fonction de la zone géographique, c'est compliqué de trouver un meetup. Sur Lyon, c'est facile, on a les meetups de l'AFUP, on en a un par mois ou tous les deux mois. On a aussi plein de meetups d'autres technologies. C'est hyper facile de trouver un meetup, il y en a au moins un par semaine quelle que soit la techno. Pour ceux qui sont dans des zones où il n'y a pas d'antenne AFUP ou de grosses villes, c'est plus compliqué.
Camille : Pour ceux qui n'en ont pas, on peut mentionner les Human Talks, un événement que l'on organise et qui est "a-technique", c'est-à-dire qui n'est pas spécialisé sur une techno. Il y a aussi plein d'autres meetups auxquels vous pouvez aller, même s'il n'y a pas d'antenne AFUP, et où ça pourra de temps en temps parler de PHP. Et puis bon, ce n'est pas si mal quand même, parce qu'il y a quand même une bonne partie des gens qui vont une fois par trimestre. C'est quand même un très bon plan pour le réseau. À chaque fois que je vais dans un meetup AFUP, je passe un très bon moment, les gens sont très sympas. Si vous ne le faites pas encore, je vous invite à essayer.
Matthieu : Est-ce que tu vois d'autres stats qui te paraissent intéressantes de mentionner ?
Benoît : Non, pour moi c'est tout.
Camille : Est-ce qu'on peut finir par ta vision de là où ça va ? Est-ce que tu vois des tendances émerger ? Si je me lance dans le PHP, est-ce que tu aurais des conseils ? Est-ce qu'il y a un framework à privilégier ?
Benoît : Symfony, c'est sûr. Il y a de plus en plus de Laravel en Europe par rapport à Symfony qui est très "franco-français". Il faut quand même regarder les deux, sachant que Laravel utilise des composants de Symfony. Si on en apprend un, on peut facilement passer sur l'autre. En termes d'augmentation de salaire, ça augmente toujours. C'est moins rapide qu'il y a quelques années, mais ça continue quand même à monter. Dans un marché qui n'est pas facile, c'est une bonne stat à voir.
Matthieu : Tu disais qu'il y avait aussi un événement PHP qui arrivait bientôt ?
Benoît : Oui, il y a la SymfonyCon qui a lieu à Vienne cette année, et ça rassemble entre 1 500 et 2 000 développeurs Symfony. Le Forum PHP a eu lieu à la mi-octobre à Paris, il y avait au moins 600 personnes. Il y a aussi l'AFUP Day qui a lieu dans quatre villes de France, dont Paris.
Camille : Merci beaucoup, on invite tous les gens à aller sur le site du baromètre parce qu'il y a plein d'autres stats qu'on n'a pas balayées, comme le type de boîte dans laquelle vous travaillez, le type de contrat, le métier (dev, lead dev, CTO, etc.). Vous pouvez vraiment chercher l'info si vous avez envie.
Benoît : Oui, il y a plein de filtres qui permettent de vous retrouver facilement avec des personnes dans la même région, avec la même expérience, pour savoir si votre salaire est cohérent ou pas par rapport au marché.
Camille : Merci beaucoup pour cette initiative, c'est super intéressant. Merci à toi de ton temps d'être venu nous expliquer ces stats. J'espère que ça aura pu aider nos auditeurs et auditrices à s'y retrouver un peu plus. À l'année prochaine !
Benoît : Carrément ! À bientôt.
Informations sur l'épisode
- Date de publication
- Saison
- 2
- Épisode
- 21
- Durée
- 22:01
- Série
- Human Coders Podcast
Pour aller plus loin
Consultez l'article sur notre blog pour approfondir le sujet.